Noël 2015 à Rome

par JACQUELINE  -  22 Décembre 2015, 22:37  -  #Rome, #Noël

Comment dire......un noël un peu tristounet!

Bien sur les tragiques évènements de Paris ont eu leur influence. Mais la crise politique qui a touché la Mairie, la crise tout court et même la pollution ont eu raison de l'esprit de fête qui anime d'habitude cette période.

Bien sur quelques lumières éclairent la ville mais la Place Navone et la Place d'Espagne sont sans décorations et le cœur n'y est pas!

Noël 2015 à Rome
Noël 2015 à Rome
Noël 2015 à Rome
Place d'Espagne en réfection! Aucune lumière

Place d'Espagne en réfection! Aucune lumière

Du bleu du bleu!
Du bleu du bleu!
Du bleu du bleu!
Du bleu du bleu!

Du bleu du bleu!

Ce sont souvent les associations de commerçants qui financent
Ce sont souvent les associations de commerçants qui financent

Ce sont souvent les associations de commerçants qui financent

Heureusement le manège de Place Navone est présent comme tous les ans !

Noël 2015 à Rome

Joyeux Noel!

vita 27/12/2015 18:36

Lumières dans nos coeurs VITA

francine 26/12/2015 08:05

Bonjour, j'ai du mal à imaginer ces deux places très fréquentées sans décorations, à Paris les décorations sont là, par contre pas de sapin devant Notre-Dame de Paris, d'autres manifestations sont minimisées, des expositions annulées, par contre il y aura bien la grande parade sur les Champs le 1er janvier, sous très haute surveillance, tout ça doit bien faire enrager les terroristes! je te souhaite un bon week end bisous

dany.. 24/12/2015 03:55

j'ai pas compris ton comm, mais oui, on a le droit de sortir de la résidence, avec tous ces petits magasins ou restos, ça aide, quand on oublie quelque chose..bises ma cousine
Que cette journée soit pleine de joie et de bonheur.
bon réveillon et bon Noël.
prudence sur les routes

marine D 23/12/2015 19:30

De jolies rues mais au fond c'est bien aussi d'être solidaire, nous sommes tous dans la même galère en fait !
Non je n'aurai pas tout le monde car mon fils de la région parisienne ne pourra pas venir, pas facile de réunir tout le monde
Je te souhaite en tout cas de très belles Fêtes, chaleur et tendresse autour de toi
Bisous Jacqueline

mouneluna 23/12/2015 11:46

j'avais moi aussi l'impression que le coeur n'y était pas, mais l'abondance de bouffe est bien là, les centres commerciaux sont pris d'assaut, comme s'il fallait se défouler sur notre estomac pour calmer notre cerveau.
passes de bonne fêtes ma chérie avec ceux que tu aimes et qu'il t'apporte la plénitude du bonheur. je t'embrasse.
Moune

JACQUELINE 23/12/2015 14:15

MerciMonique! Oui c'est un peu ça en fait..on ne pense qu'à manger ici ou ailleurs!
Comme dab les fetes seront en quasi solitude..mais ça passe vite!
J'espère que pour toi ce sera serein! Au moins ça!
Gros bisous

lizagrece 23/12/2015 07:06

Ici, les décos et sapins fleurissent dans la plupart des quartiers, mais sans ostentation car Noël n'est pas la plus grande fête du calendrier orthodoxe. Sinon, les attentats de Paris ont mis comme dans le coeur de beaucoup de Français une sorte de voile de deuil qui assombrit le contexte et puis Gilles est toujours en clinique et le voir dans son état est très pénible, surtout quand il a des moments de lucidité et il se rend compte lui aussi. Donc les fêtes de cette année seront sans fastes, ni cadeaux, soirée pyjama en solitaire,

biker06 23/12/2015 06:59

Hello Jacqueline

Cara amiga, Car amic,
Une année s'achève avec cette période des fêtes en famille (lou temp de Calèna) et vous êtes toujours fidèles à mon site. Je tiens à vous en remercier, car, sans vous, je n’aurai pas pu progresser et être motiver comme je l’ai fait. Que de chemin parcouru depuis la création du site « Free Riders du 06 » avec tous les évènements que je vous ai fait découvrir. Les Promenades à travers le Pays Niçois... de la Préhistoire à nos jours, les balades dans mes vallées de la Countéa de Nissa. je peux vous annoncer que l’année 2016 verra le 10e anniversaire de mon blog. Pour l'heure, il me reste à vous présenter les vœux de mon site: "Bouòni Calèna e à l'an que ven »

VOICI POUR VOUS UN CONTE DE NOEL
Veillées dans nos vallées du pays niçois» (Vèiada en lou  nouòstri valada dou pais nissart)

C’était un de ces pays de montagne, adossé à mi- pente, au fin fond d’une vallée, sur une terre ingrate, une sorte d’ilot au milieu d’éboulis secs et de de roubines noires. Un petit hameau, auquel aucun Saint n’avait donné son nom, on en avait gardé le nom du lieu dit : « Despera » (*1)
Personne n’osait trop s’aventurer vers là haut, on disait que les habitants étaient méchants comme la teigne et laids comme des boucs.
On disait que l’hiver, il y gelait à pierre fendre. Que la terre y était trop dure pour y creuser le sol et que quand quelqu’un y mourrait, on le hissait en haut d’un arbre, parce que congelé, ni les corbeaux, ni les renards n’iraient en emporter des bouts.
On disait qu’ils ne ressortaient de leurs tannes, fin avril sentant le rance et l’urine, le visage noir de suie, les ongles comme des griffes, et qu’ils se livraient alors à un rite particulier, ils se lavaient tous les uns avec les autres dans le lavoir et ensuite dansaient mi- nu autour d’un feu dans lequel ils brûlaient leurs vêtements et leurs paillasses pleines de vermine.
On disait aussi, qu’ils étaient plus ou moins tous cousins consanguins par là-haut, à force de dormir l’hiver sur la même paillasse et sous les mêmes peaux de mouton
Et on disait…Et on disait…
Et on disait, le soir, autour du feu pour se donner le frison de la peur.
Il y avait une chapelle à Despera, mais le curé du canton n’y montait plus sinon pour la messe des morts, et relever le registre des naissances et des mariages « civils », souvent raturé que tenait un « Desperadois » qui savait tout juste écrire.
Pour cela, ce brave curé, se tapait quatre heures de marche par un mauvais chemin.
Il se faisait escorter par le bedeau et son frère armé d’un solide gourdin, car la fois où il était monté tout seul, il avait trouvé, des cochons et des poules dans l’église. Voulant mettre dehors tout ce petit monde et en trouver les propriétaires pour leur faire nettoyer les lieux, il fut violemment conspué.`
Bref, des sauvages et des barbares dégénérés, que l’on évitait soigneusement.
Il se passa, néanmoins, un heureux évènement cette année là, en Novembre, madame Ginola pour l’état civil, mit au monde son onzième enfant. C’était une fille, avait dit la mère Gobi, qui faisait office de sage-femme et d’accoucheuse pour les vaches. Elle l’empaqueta dans des linges plutôt propres et la remit à sa mère. Celle ci la regarda , et fut rapidement séduite par les grands yeux déjà ouverts et l’esquisse d’un sourire ; le père arriva un peu plus tard, et y jeta un coup d’œil discret, il faut dire qu’ayant sacrément arrosé le temps de la couvade (*2) , il s’affala saoul sur l’autre moitié de la paillasse et se mit à ronfler.
C’est le lendemain en démaillotant la petite, qu’on se rendit compte. Elle était bossue, n’avait qu’une moitié d’oreille velue et pointue, une main à quatre doigt, une grosse bosse sur l’arrière du crane, un bras plus court que l’autre et un pied bot.
La femme appela son mari pour lui montrer la chose : « T’as vu ce qui m’est sortie, qu’est ce qu’on va en faire, ce sera une bouche inutile . Elle rapportera jamais rien, il va falloir faire comme avec les autres. »
Le soir, le père, prit le bébé, et monta au fenil, là où sont accroché les jambons et les poitrines salées, là ou souffle le courant d’air froid qui raffermit les salaisons. Il y déposa l’enfant.
– « Va que si elle survit au froid, un coup de mal de poitrine, l’emportera bien dans les jours qui viennent. » Et il repartit…
Quel ange dans la nuit à la lueur d’une lanterne à bougie, donna un peu de lait d’ânesse à l’enfant, la recouvrit de flanelle, et posa un crucifix sur sa couche, nul ne le saura jamais.
Le lendemain matin, le père remonta, le bébé était toujours vivant et semblait en forme. Il écouta sa respiration, non elle était normale. Il ramassa le paquet et le redescendit à la mère.
– « Je ne comprend pas, ce qui s’est passé. Elle n’aurait pas du… »
– « La mère lui répondit, forcément tu l’a emmailloté dans de la flanelle, imbécile, il va falloir tout recommencer… »
Elle défit la flanelle et le crucifix tomba, elle se signa et dit au mari : « Prend un vieux bout de drap , trempe le dans l’eau, emmaillote là dedans et va la remettre là haut, s’il gèle, elle y passera. »
– Non ! Non ! j’ai vu le crucifix tomber, si quelqu’un l’a baptisée durant la nuit, je finirai aux enfers. C’est un signe de Dieu, il ne faut plus la tuer, il faut la garder, maintenant. »
Ainsi la peur de l’enfer, sauva l’enfant, mais il existe aussi des enfers sur terre….
Car la pauvre « Chouaspouneta » (*3) comme on l’appela, aurait peut être, en fin de compte, préféré le paradis des âmes innocentes à la vie au milieu des habitants de Despera.
Elle fut l’objet des moqueries et de la méchanceté des gens, on la faisait dormir l’été dans la niche du chien et l’hiver à côté de l’auge aux cochons, pour la nourrir, on mettait dans une auge par terre ce qu’avait laissé le chien ou le cochon, voire les poules. Ceux qui passaient le soir ou avant que le jour ne se lève, entendaient les longs sanglots de sa détresse dans sa solitude.
Mais chez ces gens-là ! On a de l’honneur, m’sieur dame, on ne se mêle pas des affaires des autres.
Le pire pour « Chouaspouneta« , était que les autres enfants la fuyaient, elle n’avait pas d’amis, la seule fois où heureuse, elle avait recueilli un loir qu’elle avait apprivoisé, elle eut le tort de le montrer à d’autres enfants. Ils lui arrachèrent le loir et le massacrèrent à coup de pied et à coup de pierre.
Un jour, un habitant du village, « Smountaco« , descendit vendre quelques peaux de renard, de lapin et de chèvre qu’il avait tanné, à la foire du canton.
Il en remonta avec un bouc , cinq chevrette et un petit garçon.
– « Aloura, mestre s’en reven de la fièra ? « (*4)
– « Ahi, ma sieu pas ségur, d’avé fach un bouon negoci « (*5)
Et il s’expliqua, bon il avait bien vendu ses peaux, et ça faisait un moment qu’il lorgnait pour s’acheter un nouveau bouc. Là-dessus, il était tombé sur un maquignon un peu gitan, qui lui avait dit : « Tapons là sur le prix du bouc, et je te fais cadeau des chèvres, si tu me débarrasse du gosse. »
Il avait bu plus qu’un coup , le prix du bouc était intéressant , les chèvres aussi mais qu’allait il faire du gosse.
« Tu pourra justement, t’en servir pour garder les chèvres et faire des brandes pour l’hiver. »
Lui répondit le maquignon.
C’est le long du chemin, que « Smountaco« , s’aperçu de la démarche du gosse, il boitait, marchait de guingois , et avait une bosse, un bras plus court que l’autre prolongé d’une main à trois doigt seulement. Bon, se dit-il, il sera toujours bon à garder les chèvres.
– « Aloura , pitchoun, couma ti souna ? » (*6)
Le gamin, le regarda tristement en secouant la tête de droite à gauche et en haussant les épaule.
– « Oh, accapes pas? seríes pas balourt o mut, tu ? » (*7)
– « Ma noun, audi e parli, ma sabi pas coume mi souna , moussu » (*8)
– « Aloura, te sounarai « Sabi pas« . (*9)
 
L’arrivée de « Sabi Pas« , changea la vie de « Chouaspouneta« , comme un boqueteau d’herbe dans le noir des roubines qui aurait donné naissance à un bouquet de violettes.
Moqués, chassés, martyrisés parfois par les autres enfants du village, ils forgèrent une solide amitié, une complicité qui leur permit de survivre.
« Sabi Pas » avait quatre année de plus que « Chouaspouneta« , et ce qui devait arriver arriva, l’amour se mit à voleter tout autour d’eux.

Lors d’une rare messe pour les morts que tint le curé, ils vinrent le voir.
– Mon père, nous voudrions nous marier.
– Mais vous êtes chrétiens et catholique au moins ?
« Chouaspouneta« , lui montra un petit crucifix : « C’est un ange qui me la donné, au moment ou la mort venait me prendre, je l’ai toujours gardé. »
Quant à « Sabi Pas« , il sorti du col de son tricot accroché à une chaine un médaillons figurant une madone : « C’est ma mère qui l’a passé autour de mon cou, avant de me jeter par la fenêtre, quand les gens ont mis le feu à notre roulotte. »
Le prêtre réfléchit: après tout recueillir au sein de la paroisse des âmes pures et innocentes faisait partie de son sacerdoce et du message du christ.
– « Je vais vous donner ma bénédiction mes enfants, mais je ne veux pas que cet acte reste clandestin, je veux que les gens le sache. Et vos parents sont-ils consentant ? »
Il regarda la tristesse de leur regard et dit : « Ai accapit, alors on se passera de leur consentement. Bon, vous n’avez pas d’anneau, on prendra de la ficelle, et pour les témoins les anges seront là, ce seront sans doutes les mêmes que la providence vous avait envoyé . »
Ainsi, le prêtre fit sonner les cloches, et les mariât.
Il fit résonner les cloches, lorsqu’ils ressortirent de l’église bras dessus, bras dessous.
Les gens peut habitués à une telle activité carillonnante, en curieux s’étaient massé au bas des marches de l’église. Dés qu’ils les aperçurent, ils se moquèrent, leurs jetèrent des épluchures.
– Oh que si vous faites des petits gardez moi en on les mettras dans une cage au cirque.
– Venez voir le mariage des monstres.
– La nuit de noce va être difficile, faudra un treuil pour les séparer. Tant qu’ils sont mal foutu.
– Les bosses vont s’entre choquer.
Ainsi sous les moqueries et les projectiles, « Sabi Pas » et « Chouaspouneta« , fuirent en courant vers la montagne et on ne les revit plus.
……..
Cinquante ans passèrent, il s’en passa des choses à Despera, une route y arrivait, et on avait érigé sur la place du village, un drôle de monument ou figurait des noms, en face, il y avait même une bâtisse neuve ou était marqué Mairie. Sur la place en face de l’église, on avait fait des travaux, il y avait un bar, auberge, restaurant, avec une terrasse sous une tonnelle.
Un couple de gens, plutôt âgés, mais alertes et élégants virent s’assoir à une table.
L’aubergiste, ravit d’avoir des clients, s’empressa de venir s’enquérir des commandes.
– Bonjour madame, bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous être agréable ??
– Ce sera un blanc cassis bien frais pour moi et une limonade citronnée pour ma femme.
Nous profitons de ce bel été mais cela donne soif.
A son retour, avec les consommations, l’aubergiste tenta d’engager la conversation :
– C’est la première fois que vous venez en excursion à Despera.
– Non, nous y avons même vécu, mais le village a bien changé depuis.
– Oui surtout depuis la route.
– Je me rappelle de quelques noms, Firmin, le fils du moulin, Albert de la ferme haute, Henri de la rue basse. Que sont il devenus ?
– Ils sont au monument au mort chère madame, la guerre, vingt cinq garçons de Despera n’en sont pas revenus.
– Et la maison des Ginola, elle est toujours là ?
– Oui, bien sûr, mais entre l’exode rural et la guerre, elle est aujourd’hui abandonnée.
Mais dites moi, c’est vrai que vous semblez bien connaitre le village et les habitants, c’est quoi votre nom.
– Notre nom ne vous dira rien , mais le sobriquet dont on nous affublait peut être, on m’appelait « Sabi Pas » et mon épouse avait droit au diminutif de « Chouaspouneta« .
L’aubergiste les regarda comme des fantômes.
Et « Chouaspouneta » rajouta : « Nous allons faire un tour dans les environs du village, serait il possible de déjeuner à midi, midi et demi chez vous en terrasse ? ».
– Bien, sûr, bien sûr, marmonna décontenancé l’aubergiste.

A midi est demi, la place devant la terrasse de l’auberge était pleine de monde, « Chouaspouneta » et « Sabi Pas« , s’assirent à la table que leur avait richement préparée l’aubergiste. Si le public les dévisageait, eux en faisaient de même, et sinon un air de famille commun, un regard misérable de méchanceté congénitale, ils avaient tous un point commun. D’affreuses rides qui telles des cicatrices leur barraient le visage ou s’accrochaient des verrues grosses et difformes , des bouches édentée, des chevelures scalpées par des plaques de calvitie, des corps rongés par l’arthrose et les rhumatismes qui les torsadaient et leur donnait un air de vieux pantins misérables.
Alors que malgré leur abondance chevelure blanche, au contraire, « Chouaspouneta » et « Sabi Pas« , resplendissaient de beauté comme s’ils avaient eu tout au plus une trentaine d’années.
On dit même que lorsqu’il moururent lié par un pacte d’amour à 90 ans, on aurait dit deux adolescents d’une beauté comparable à celle des statue grecques de l’antiquité.
Et bien oui, roulés dans la méchanceté, ils avaient fait comme les pierres de la montagne, ces pierres sans forme et pleines de reliefs brisants qui, roulées dans le torrent, était devenues des galets, de ceux si lisses et si beaux qu’on les ramasse parfois pour les mettre dans la crèche de Noël. »

(*1) « Despera »: Le désespoir.
(*2) la couvade : Coutume qui veut que le mari ou le père, réunisse quelques amis, et qu’au bout de nombreuses libations, mime la délivrance.
(*3) « Chouaspouneta » : petite souillon.
(*4) « Aloura, mestre s’en reven de la fièra ? » Alors , maître, on s’en revient de la foire ?
(*5) « Aloura , pitchoun, couma te souna ? » Alors petit comment tu t’appelles ?
(*6) « Ahi, ma sieu pas ségur, d’avé fach un bouon negoci »: Oui, mais je ne suis pas sur d’avoir fait une bonne affaire.
(*7) « Oh, accapes pas, seríes pas balourt o mut, tu ?« : Oh, tu ne comprends pas, tu ne serais pas sourd ou muet ?
(*8) « Ma noun, audi e parli, ma sabi pas coume mi souna , moussu« : Mais, non, j’entends et je parles, mais je ne sais pas comment je m’appelle, monsieur.
(*9) « Aloura, ti sounaras « Sabi pas« . « : Alors, tu t’appelleras « Je sais pas ».

La morale de cette histoire: si vous êtes « nissart » et que les français vous regardent de haut d’un air méprisant, laissez dire et laissez faire, le temps travaille pour nous. Après cette belle histoire, je vous souhaites à tous: « Bouòni Calèna »

Texte écrit par Barbajoan

bizz

Pat

Marie 23/12/2015 06:50

Belles lumières de ville en fête..bises et joyeux Noël

escargotine 22/12/2015 22:43

je te souhaite de belles fêtes de Noël - bises fleuries du soir